A propos de l’auteur

L’eau a toujours été associée en filigrane à ma propre histoire…Enfant, j’aimais à patauger dans les lacs, attraper les têtards,  les élever, jusqu’aux jours où ils s’échappaient en sautillant dans le jardin de mes parents… Plus tard, sur les bancs de la fac, j’ai obtenu une Maîtrise de Chimie Analytique des Ecosystèmes et un Master Gestion de l’Eau et des Milieux Aquatiques (2006). J’ai travaillé dans ce cadre à l’INRA de Montpellier, puis au Nationnal Water Research Institut (Ontario, Canada). Un an plus tard, en 2007, j’atterri aux journées toulousaines de l’eau. Et c’est dans ce contexte que j’effectue mes premiers pas dans ce domaine peu connu, voir méconnu et, sciemment ignoré par la plupart de nos contemporains, à savoir la « sensibilité » de l’eau, sa « mémoire », sa « dynamisation », ou encore sa « biocompatibilité. Je me passionne littéralement pour le sujet, je rencontre le directeur du laboratoire de recherche Aquadyn (Inde) qui travaille plus spécifiquement sur l’eau Marcel Violet en Inde, et 2 ans plus tard, en 2009, je prends l’avion pour rejoindre leur équipe de recherche. J’y resterai une année.

Là-bas, je rencontre des chercheurs atypiques, comme Yann Olivaux, auteur du livre « la nature de l’eau », Marc Henry, chercheur enseignant à l’Université de Strasbourg, spécialiste de l’eau et de la mécanique quantique. En 2010, à mon retour, je dresse le bilan : j’ai plus de questions que lorsque que je suis partie. Afin de clarifier l’ensemble, je commence à écrire.

C’est au gré des hasards de la Vie que l’ensemble commence à prendre tournure…En 2011, on me donne le contact de l’AEIM, association qui a pour objet d’aider financièrement les chercheurs indépendants. C’est grâce à eux que je participe au séminaire du chercheur indépendant Nassim Haramein organisé en août 2012 au Val de Consolation dans le Jura. En janvier 2013, je participe aux rencontres du Mouvement Biodynamique organisées sur l’eau. En avril 2013, je fais la formation proposée par Marc Henry en mécanique quantique. La formation dure une semaine, il me faudra 4 mois de travail personnel pour en intégrer correctement l’ensemble.

Fin Août 2013, je tape le point final de mes écrits. Il me faudra encore une année pour corriger, faire corriger sur le fond et la forme, relire, et enfin finaliser l’ensemble,

Un autre hasard de la Vie  me fait entrer en contact avec l’Association pour les Arts, la Science et la Culture de l’Eau (ASCE) en 2012, qui me confie en novembre 2013, la coordination de l’organisation de son prochain colloque. C’est ainsi que naît le colloque   » l’eau en mouvement, eau porteuse de Vie, interface entre le visible et l’invisible  » qui a eu lieu du 8 au 10 novembre 2014. Le colloque fut tellement passionnant que je choisis de réitérer l’expérience en 2015, qui donnera naissance l’année suivante au colloque « les solutions d’aujourd’hui en accord avec l’eau et les lois de la Nature » du 7 au 10 novembre 2015.

Parallèlement, je suis une inconditionnelle des problématiques agricoles. Ayant travaillé dans le domaine, sur différentes problématiques (circuit court, Groupement d’Agriculture Bio 85, ouvrière agricole), je choisis de reprendre les études en école d’ingénieur en agriculture (Institut Polytechnique LaSalle Beauvais, maintenant UniLasalle). Récemment diplômée en tant qu’ingénieur agronome, je travaille actuellement en recherche et développement en agriculture.

Milène Souvignet

Une réflexion au sujet de “A propos de l’auteur

  1. Barman Yves

    Bonjour,

    Vous voici donc ingénieur agronome ! Je me suis demandé ce que cela vous apporte de plus par rapport à des approches comme la biodynamie, la permaculture qui sont des approches qui vont bien au-delà d’une formation officielle ?

    Je m’intéresse pour l’instant aux travaux du chercheur canadien qui vit depuis une quinzaine d’années en Suisse et que je rencontre régulièrement, Pier Rubesa et sur sa géniale invention le bioscope. Si vous souhaiter voir à quelle genre d’application on peut l’utiliser, vous pouvez par exemple prendre connaissance du mémoire de la HES Valais de Simon Bourget intitulé « Mesure des énergies subtiles avant et après traitement technologique de fruits et de légumes à l’aide du système Bioscope (diplôme 2008 Filière Technologies du vivant. Orientation Technologie alimentaire 21.11. 2008 » que vous trouverez en ligne sur internet et sur les articles de notre géobiologue de suisse romande Stéphane Cardinaux sur http://www.genie-du-lieu.com, en particulier sa présentation du bioscope et ses mesures dans le cadre du « vin et la physique quantique ».

    Je suis toujours intéressé par l’eau mais je recherchais un appareil qui puisse être innovant afin d’effectuer des mesures SUR LE PLAN GLOBAL et à des niveaux élevés. Je crois que je l’ai trouvé dans le bioscope dont les principes de base sont en train de déboucher sur des applications thérapeutiques des plus remarquables.

    Il faudrait organiser quelque chose en Suisse autour de l’eau et de ses chercheurs géniaux, ce serait sympa !

    Bien cordialement !

    Yves Barman

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